Comme je le mentionnais dans mon premier article sur le thème de l’IA, j’adore écouter des balados à propos des nouvelles technologies. Et je remarque une tendance régulière : les auditeurs demandent souvent aux journalistes de montrer l'IA sous un jour plus positif.
"[...]Pendant des siècles, nous avons suivi la logique de Descartes. Si une machine parvenait un jour à discuter de tout avec cohérence, il faudrait admettre qu’elle pense. Pendant longtemps, cette idée a semblé incongrue. Pourtant, nous y sommes. Les nouveaux modèles de langage imitent avec une précision troublante la parole humaine, celle qui faisait jusqu’ici notre singularité.
Face à cette prouesse, deux interrogations viennent à l'esprit.[...]"